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"Le vrai mystère du monde est le visible, non l'invisible."
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18ème et dernier épisode Buenos Aires (Arg.) (25.11.08) – Bulle, Suisse (22.12.08) Notre première nuit sur notre monstre de navire cargo (214 mètres de longueur et 32 mètres de largeur) s’est très bien passée. Nous observons qu’un bateau cargo n’est pas construit pour les enfants… aucunes barrières de sécurité. Si Noan se penche un peu et qu’il passe à l’eau, c’est fini. Nous avons hésité à lui mettre son baudrier d’escalade et à l’attacher avec une cordelette lorsque nous allons sur le pont ; finalement nous lui expliquons les dangers et lui interdisons de se rendre à l’extérieur sans l’un de nous. S’il désobéit nous serions obligés de l’attacher. Sur le Grande Atlantico  nous sommes 6 passagers, nous trois, une formidable femme anglaise de 84 ans, Elisabeth (une habituée des voyages en bateau, elle était venue en paquebot à Buenos Aires à l’âge de trois ans, puis était rentrée en Angleterre au début de la guerre à l’âge de 13 ans environ. Elle y est revenue à de nombreuses reprises depuis). Il y a aussi un journaliste italien, Marco, et une photographe italienne, Victoria. Ils sont là pour faire un article sur les immigrants italiens de l’époque. Nous partageons tous les repas ensemble; déjeuner entre 7h30 et 8h00, diner à 12h00 et souper à 18h00. Nous mangeons dans la même salle que le capitaine qui est suédois et les sous-officiers ...
Publiée le : 22.07.2009 à 11:07:55
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Canyon Itaimbezinho 08.11.08 (Brésil) – Buenos Aires 25.11.08 (Argentine)     La fin du voyage approche à pas de géant…mais nous profitons toujours intensément de chaque moment et avons toujours autant plaisir à découvrir de nouveaux endroits. Nous quittons les canyons brésiliens pour retourner en bord de mer. Nous nous arrêtons à Torres, jolie petite ville du littoral. La météo est toujours aussi incertaine et passe du coq à l’âne. Quelques heures de soleil puis le ciel s’assombrit et les averses nous arrosent abondamment. Selon les autochtones, au printemps normalement c’est plutôt un, voir deux jours de pluie, puis cinq jours de beau ; cette année ça s’est inversé, cinq jours de mauvais et un, voir deux jours de couvert à beau… Le changement climatique est planétaire et durant ce voyage nous en avons été témoin à de nombreuses reprises. Des situations encore plus éloquentes et révélatrices que chez nous… Les conditions humaines drastiquement transformées en quelques années, la disparition dans certaines régions d’animaux, la disparition de pâturages pour les troupeaux… et j’en passe. La grande question subsiste au fur et à mesure de cette triste réalité : que pouvons nous faire ??? Les brésiliens sont très chauvins, ils nous disent qu’à Torres on trouve les dernières belles plages. Plus au sud, il n’y en a plus selon eux. ...
Publiée le : 07.12.2008 à 03:12:08
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Gramado 03.11.08 – Canyon Itaimbezinho 08.11.08 (Brésil)   Nous prenons la route pour Gramado et Canela. A Gramado nous nous régalons d\'une orgie de fondue… comme entrée fondue au fromage qui nous fait vraiment très plaisir, on pensait qu\'on poursuivrait par la bourguignonne mais on poursuit par griller notre viande sur une pierre chaude, puis on termine par la fondue au chocolat… qu\'elle soirée ! Pourquoi des fondues ici me direz-vous ? Par ce que la région a été colonisée par des allemands et des autrichiens, il y aussi quelques suisse d\'où le restaurant « Belle du Valais » inabordable pour notre petite bourse… Nous visitons, pour faire plaisir à Noan,   dans cette ville de montagne digne de Montana (pas pour l\'altitude… nous sommes à 800 mètres, mais pour ses boutiques chics et son apparence guindée) le Mini Mundo, miniatures d\'Europe ! et… le musée du Père-Noel, on y verra sa voiture et on pourra même visiter sa maison… il y a des rennes vivants dans un enclos et on peut aller déposer une demande écrite sur une plaquette de bois sous un arbre… très impressionné notre Petit Bout ! Nous filons à Canela pour aller voir le « Parque do Caracol » et sa cascade haute de 131 mètres, magnifique et très impressionnante. Puis nous nous dirigeons vers Cambara do Sul. De là, une piste de terre de 20 kilomètre nous conduit au canyon Fortaleza situé dans le parc national de « Serra Geral ». ...
Publiée le : 12.11.2008 à 07:11:25
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, Florianopolis 16.10.08 – Caxias do Sul   02.11.08   Nous passons une petite semaine dans le camping de Canavieiras malgré les caprices de la météo… beaucoup de pluie torrentielle qui ne durent pas qu\'une heure comme dans certains endroits tropicaux mais la journée et la soirée entière sans discontinuer, le tout accompagné de violents orages… On profite de faire des siestes, de faire avec Noan son livre de bord, de dessiner et de jouer avec son petit circuit de voitures de courses. On se régale aussi de délicieuses glaces et on profite tout de même les petites journées sans pluie de la belle plage. On construit des châteaux en pensant à Tonton Benoît. Noan apprend à se laisser ramener sur le rivage par les vagues. Le mauvais temps revenant, nous décidons de faire le tour de l\'île de Florianopolis. Nous longeons la côte en direction du nord. Les plages sont superbes mais pour la plus part très agitées, et oui c\'est l\'Atlantique… Il y a même eu une manche du championnat du Brésil de body-board sur une des plages. C\'est la première fois qu\'on voit autant de surfer. Nous continuons le tour de l\'île et le finissons en revenant à Canasvieiras. Nous décidons d\'aller découvrir la pointe nord-est ou les plages semblent plus calmes. Finalement nous nous arrêtons dans le petit village de pêcheur de Ponta das Canas en face d\'une magnifique plage, il pleuvine et le sable est un peu brun. ...
Publiée le : 12.11.2008 à 07:11:21
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14 ème épisode, Foz do Iguaçu 01.10.08 - Florianopolis 15.10.08 (Brésil)   Malgré la pluie, nous souhaitons tout de même faire la visite du barrage d’Itaipu, avant de quitter Foz do Iguaçu. Itaipu, en indien signifie « la pierre qui chante ». La visite débute à 14 heures avec un film qui explique sa construction. C’est le barrage le plus grand du monde. Il est à 50% Paraguayen et 50 % Brésilien. Les employés sont également 50%, 50%, l’énergie est aussi partagée mais le Paraguay est un petit pays qui utilise que 5 % de l’énergie fournie par le barrage, les 45 % restants sont revendus au Brésil qui a un grand besoin en énergie… Le barrage ainsi que le bâtiment administratif sont à cheval sur les deux pays. Un exemple de bonne entente entre voisins. Le film explique qu’au plein boum de la construction il y a eu jusqu’à 40 000 ouvriers ! Après le film, nous embarquons dans un car qui nous emmène pour une heure de balade autour et sur le barrage. Nous nous arrêtons une première fois. Il pleut, nous découvrons cette immense muraille de béton qui retient des masses d’eau gigantesques, vraiment impressionnant. On voit quatre monstres portes rouges inclinées avec des rampes. Au bout des rampes, chacune a un bassin de 15 mètres de profondeur et 20 mètres de largeur, afin d’atténuer l’immense vague qui se créerait. Avec la puissance, la vague d’écume qui déferle sur le plan incliné monte à des dizaines de mètres. C’est généralement ...
Publiée le : 02.11.2008 à 05:11:34
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